Le danger n’est pas là où on l’attend

Nous avons atteint le paroxysme de l’absurdité, à l’image d’une bulle financière prête à éclater brutalement. Une bulle spéculative apparaît lorsqu’il existe un écart de prix important entre la valeur de marché et la valeur économique de l’actif financier. Dans la gestion du Coronavirus dans le monde et en Suisse, il en est de même, avec une réponse sanitaire profondément disproportionnée et irrationnelle par rapport à la réalité de la léthalité sur le terrain. Il suffit de consulter les chiffres officiels de l’OFSP ou les annonces mortuaires dans les journaux.

Rester zen
J’ai l’impression que nous sommes pris en otages dans un scénario-catastrophe imaginaire dans lequel on nous fait croire, par hypnose collective, que la menace du virus est omniprésente pour préparer toutes les conditions anxiogènes nécessaires à la mise en œuvre d’une feuille de route beaucoup plus inquiétante : la prise de contrôle de notre humanité, au propre comme au figuré.  Et si nous nous trompions de danger? Même si nous observons une recrudescence des malades du Covid, cela ne justifie en rien le verrouillage de l’économie mondiale et la précarisation de centaines de millions d’êtres humains. Alors comment expliquer une telle rigidité des mesures sanitaires?

Abracadabra
Étrangement, six mois après l’apparition du virus, une parodie continue à être jouée sous nos yeux, alors qu’il n’y a presque plus de Covid dans la salle. C’est comme si, malgré l’arrêt des moteurs et le recul de la maladie, notre paquebot lancé à pleine vitesse dans sa folie, poursuit sa route, poussé par la seule force de propulsion, alimentée par les croyances et les peurs de chacun. L’augmentation du stress s’accompagne inévitablement d’une augmentation des dommages causés à la santé et des hospitalisations de tous ordres. Nous sommes dans un extraordinaire tour de magie planétaire magistralement orchestré par des mentalistes qu’il serait bon de démasquer, en démantelant nos propres peurs et illusions !

Ce combat, exacerbé par la crise actuelle, ne se joue pas entre les nations, les partis politiques, les races, les genres ou les classes, mais entre les consciences qui veulent rester libres et interconnectées avec l’intelligence universelle, et les consciences qui se croient séparées de la trame cosmique et qui sont d’accord de se plier au dictat technocratique et aux algorithmes. Livrés en pâture à l’affolement collectif, on nous contraint à préférer la sécurité à la liberté. Et dans le fauteuil des dirigeants, on préfère le pouvoir à l’intégrité des lois.

Ces technocrates aux commandes de nos destinées cherchent depuis toujours à imposer leur idéologie dans la conscience collective par la peur, la culpabilité, l’émotion, la division, balayant du même coup toute forme de raisonnement, d’argumentation et de bon sens.  L’enjeu des consciences interconnectées est la conquête de l’équilibre des forces. Celui des consciences séparées est de promouvoir le déséquilibre et la soumission. Même si toutes les consciences proviennent du même bassin, il me semble important de faire tout notre possible aujourd’hui pour remettre de l’équilibre selon les lois de la création, dans le respect et l’harmonie de la vie sous toutes ses formes.

Pour faire peser la balance dans leurs intérêts, les technocrates tentent de tromper les citoyens par le renversement des valeurs, à commencer par l’utilisation du concept de « bien collectif », de « crise climatique » et de « démocraties sociales » pour nous attraper comme des abeilles sur du miel, en jouant avec notre compassion innée. Partout sur les affiches publicitaires et dans les reportages relayés par les médias, on nous invite à lutter «ensemble » contre la pandémie, à renoncer à nos droits pour « sauver des vies » et pour le bien supposé du groupe. Et le poison se distille jusque dans l’esprit de nombreuses personnes qui se revendiquent de « haute formation scientifique »dans l’espoir de légitimer un discours « verrouillant » et accusant ceux qui sont réfractaires aux vaccins obligatoires contre le Covid-19 de criminels. Pas une seconde, ils ne cherchent à entrevoir que ceux qu’ils jugent et condamnent, se battent corps et âme, non pas contre les vaccins mais pour l’éthique et l’intégrité de l’humanité, la liberté du choix de se faire vacciner ou non, la santé collective par le libre-arbitre, la liberté de se soigner selon les valeurs de chacun et dans le respect de l’intégrité physique. Avec arrogance et autorité, ils nourrissent la pensée unique et cherchent à intimider, par l’arme redoutable de la culpabilité, quiconque oserait la remettre en question. Il n’y a pas à rougir d’être dans sa vérité. Au contraire. Elle nous redresse.

Ainsi, tous ceux qui s’inquiètent de la perte de leurs droits sont accusés d’être indifférents à la santé de leurs concitoyens. Comme ceux qui remettent en question la base scientifique des modèles de réchauffements climatiques, sont accusés de ne pas se soucier de l’environnement. On criminalise au pire ; on culpabilise au mieux, ceux qui pourtant consacrent leur vie à rendre l’abondance de notre planète accessible à tous, par la santé, l’énergie ou l’éducation. L’excellent documentaire « Thrive » rend justement hommage à ces centaines d’hommes et de femmes héroïques, européens, américains ou africains, qui ont été torturés, emprisonnés ou assassinés depuis des dizaines d’années parce qu’ils avaient inventés des thérapies naturelles et gratuites, des énergies libres, ou parce qu’ils cherchaient simplement à démasquer les (vrais) complotistes.

Renversement des valeurs
Ces appels de nos gouvernements à la générosité collective répondent évidemment à notre compassion naturelle, mais nous mènent vers notre propre ruine. Il faut comprendre que les pouvoirs en place se servent de la bonté humaine pour mieux nous détourner de nos véritables pouvoirs. Car si nous prenions conscience de notre puissance de création et de notre accès à l’autonomie, c’est tout le système actuel qui s’écroulerait comme un château de carte.

La partie d’échecs se joue entre l’interconnectivité mondiale, fondée sur la justice et le bonheur de chacun, et la gouvernance mondiale qui ne profite qu’à quelques-uns. Les adhérents à une approche systémique de l’existence veulent construire un partenariat entre l’homme, la nature, les règnes vivants, la Terre et la cohérence universelle basée sur l’harmonie et le partage des ressources naturelles. Ils croient fermement que les énergies libres pourraient supplanter les énergies fossiles mieux que tout autre solution. Nous pourrions contrôler la pollution sans créer un ordre fiscal au profit d’un despotisme mondial. Les partisans de la seconde approche luttent pour la pérennité d’un modèle hiérarchique tyrannique, immoral et inégal, qui doit son existence à la soumission, l’injustice, la violence, la peur et le mensonge. Pour survivre, un gouvernement mondial a besoin du soutien financier de chacun d’entre nous. Et la peur d’une pandémie mondiale ou de la crise climatique vient à point nommé pour augmenter l’adhésion à cette autorité mondiale. Le FMI préconise la taxe carbone contre le changement climatique. Les technocrates ont pour objectifs de centraliser la loi, l’argent et la police dans une structure de contrôle unique et totalitaire avec l’énergie pour monnaie de contrôle. Cette centralisation à de nombreux noms : agenda 2021/2030, gouvernance mondiale, l’état profond, le nouvel ordre mondial, le Grand Reset, le tout sous couvert de grandes organisations, de mouvements humanistes ou banques privées internationales. Pour avoir assisté comme traductrice à l’une de ces réunions à très haut niveau, je peux vous dire que ce qui s’y est dit et préparé m’a fait froid dans le dos…

« En cédant notre autorité et en nous laissant contrôler par des politiques immorales, nous nous trouvons dans des situations où l’énergie est contrôlée, l’offre médicale est inadaptée, les médias sont censurés, la monnaie est centralisée, l’éducation est limitée et notre faculté de contrôler nos entreprise, nos propriétés et nous-mêmes est menacée », explique Foster Gamble, réalisateur de l’excellent documentaire « Thrive ».

La trame universelle de la bienveillance

Travailler à l’interconnectivité, c’est développer des stratégies de transition vers un monde libre et émancipateur. Au lieu d’impôts supplémentaires dont dépendent les gouvernements, nous exigeons que nos impôts soient utilisés non plus pour des guerres d’agression, mais pour fournir des biens et des services à ceux qui en ont besoin et des formations à ceux qui peuvent devenir indépendants. Sur le plan vibratoire, c’est couper les robinets qui viennent alimenter nos peurs ancestrales et ouvrir ceux qui nous gonflent d’espoir et de vie. C’est mettre en place un programme de réduction de notre niveau de stress pour limiter les dommages psychologiques causés à notre santé, déjà éprouvée par l’épouvantail du « Coronacircus ».

« La solution à tous nos problèmes se trouve dans l’alignement avec le flux d’énergie du champ unifié », explique le physicien Nassim Haramein que j’avais rencontré dans le cadre de mes interviews pour Joy for the Planet. Tout émerge et retourne à un champ fondamental d’informations qui nous connecte tous ». Nassim parle de « champ unifié ». J’aime aussi le terme de « cohérence intelligente et universelle ». C’est à dire une fusion harmonieuse entre le corps, l’âme, l’esprit et l’univers. C’est peut-être même le secret de l’équilibre ultime de la création.

En attendant, plus concrètement, soutenons toutes les innovations sociales et les actions qui vont dans le sens d’un retour à notre souveraineté énergétique, économique, alimentaire, familiale et politique. En Suisse, signons par exemple le référendum contre la prolongation de la loi d’urgence jusqu’en 2021. Et n’oublions jamais de nous respecter les uns les autres, là où nous en sommes, avec nos peurs, nos croyances et dans la diversité des opinions.

 

Nota bene: C’est le quatrième et dernier volet consacré à mes prises de position sur la crise que nous traversons. Les prochains articles porteront uniquement sur des réponses positives et des solutions concrètes au grand bouleversement que nous vivons.

 

« Parfois les gens ne veulent pas entendre la vérité,
car ils ne veulent pas que leurs illusions se détruisent »
 Nietzsche

 

 

 

 

 

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Isabelle Alexandrine Bourgeois

Après avoir collaboré pour la télévision, la presse écrite et la radio, Isabelle A. Bourgeois est déléguée humanitaire auprès du CICR avant de devenir rédactrice en chef du magazine du CICR "Avenue de la Paix". En 2018, avec Joy for the Planet, Isabelle traverse 23 pays comme journaliste bénévole pour partager le meilleur de l'homme, raconté dans «La route de la Joie», paru en janvier 2020.

7 réponses à “Le danger n’est pas là où on l’attend

  1. Bonjour belle amie
    Qu’elle belle plume, de bout en bout tout y est parfaitement dit sur la situation et l’avenir y est éclairé.
    Bravo pour cette edito.

  2. Éclairant ,une lanterne dans ce tourbillon .
    Merci d’offrir une plume profonde et légère ,ouverte au monde en ayant pour axe central la chaleur et les couleurs du coeur : vibration universelle chaque pas vibre la Joie

  3. Bien vu, bien analysé, bien écrit. Merci. Vous avez fait un excellent travail. Maintenant, quelles solutions avons nous, là, dans le concret de notre quotidien? Résister, dire NON à tout ce qui nous empêche d’être nous-mêmes, libres, citoyens libres comme la Constitution fédérale nous le rappelle dans son préambule: “…est libre qui use de sa liberté…” Naturellement, on n’est pas libre si nous n’exprimons ou n’exerçons pas notre liberté. Alors, quand on se pose personnellement cette question, ” suis-je libre?”, il faut être honnête avec soi-même et savoir que nous n’avons à justifier notre liberté à personne, mais que nous devons l’exercer. Cela limite l’impact et l’acceptations de mesures liberticides. La Constitution est-elle supérieure, ou pas, à des “lois d’exception”? C’est la question à laquelle nous devons répondre.

  4. Merci beaucoup Isabelle ! Tout est dit avec sagesse, et chaque mot est parlant de vérité. Merci pour tous ces partages, sur facebook j’y ai découvert beaucoup de belles choses. Je suis un convaincu et me suis éveillé depuis très longtemps. Tout cela beigne tellement dans une incohérence totale que parfois pendant de brefs instants je me demande si ce n’est pas moi qui dort encore !

  5. Merci pour une excellente synthèse. Il est temps désormais de nous poser la question cruciale – et de ne pas nous satisfaire, comme toujours en des cas similaires, d’une enquête interrompue a mi-chemin sur des lampistes (qui sont souvent des gouvernements serviles) – qui est: QUI sont ces gens… au-dessus des nuages, qui trouvent leur intérêt à générer désordres et guerres civiles (avec comme but immédiat de distraire les attentions des véritables problèmes, en continuant leur but obscène et mentalement pathologique de domination mondiale au moyen de la présente tentative de putsch planétaire? Vous le savez comme moi… mais nous voulons – vous et moi – rester libres… n’est-ce pas?…

  6. Bravo pour cette magnifique analyse, qui résume brillamment ce que pense les nombreuses personnes qui refusent de sacrifier leur liberté à une sécurité illusoire. La peur est mauvaise conseillère et face à la puissante machine technocratique lancé à pleine vitesse pour polluer notre nature, notre santé et notre conscience, seul le calme, la coopération et la bienveillance peut nous sauver.

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