Dès aujourd’hui, suivez la Route de la Joie!

Comme promis, pour nous aider à traverser les temps à venir, j’aimerais vous faire rêver et vous offrir un bouclier de joie. Chaque semaine, je partagerai avec vous l’extraordinaire odyssée que j’ai vécu comme journaliste nomade à travers l’Europe et la Suisse, en quête de joyeux, d’esprits libres et audacieux. Cette aventure s’est soldée par deux Prix et des centaines d’articles et de reportages-vidéos qui ont réjouis le coeurs de mes lecteurs. Ce road-trip de 40’000 km à travers 23 pays a aussi fait l’objet d’un livre “La route de la Joie” (Éditions Ambre) et d’un film, bientôt en salles, présenté dernièrement au Festival des Globe-Trotters à Paris.
Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je vais vous faire revivre cette aventure sur la joie autour du monde pour montrer la beauté au-delà des ombres, particulièrement actives en ce moment. Je viens de rentrer de mon tour de Suisse qui clôturera cette saga de la joie!

 

 

Génèse de Joy for the Planet

Comme Obélix, je suis tombée dans le chaudron de la joie quand j’étais petite… C’est peut-être cela ma chance, mon cadeau de l’existence. J’ai toujours vu le bon côté des choses, même dans les épreuves, les doutes et les chagrins que j’ai traversés. J’ai toujours senti, derrière les coulisses de nos histoires personnelles et collectives, une intelligence de vie animée de bienveillance et d’amour.

Toute ma vie, j’ai appris à regarder « derrière », au-delà des apparences… Et je n’ai pas trouvé de métier plus adapté à mes valeurs pour partager et exprimer mon émerveillement devant la beauté du monde: le journalisme. Mon amour pour les humains m’a aussi engagée sur le chemin de l’humanitaire où j’ai oeuvré comme déléguée et chargée de communication auprès du CICR dans des pays déchirés par la guerre, au Kosovo, en Iran, en Irak, en Ethiopie et en Tunisie. Ensuite, j’ai participé, comme réalisatrice, reporter et porte-parole pour les médias, à la Première Marche mondiale pour la Paix et la Non-Violence, un parcours de 150’000 km et 75 pays traversés en trois mois, en 2010. J’ai vu des centaines de milliers de frères et de soeurs marcher à mes côtés, aspirant à vivre dans l’harmonie. Depuis 15 ans, j’ai été très active dans la promotion d’un traitement constructif de l’actualité, à travers des conférences et la création d’un site d’informations positives, pionnier de l’information positive en Suisse, afin de rétablir de l’équilibre dans le compte-rendu des informations et éviter de manipuler les consciences par omission de ce qui se fait et se vit de beau. En 2012, j’ai créé une plate-forme de voyages éthiques et solidaires, Planetpositiveaction, actuellement en “mode veille”, jusqu’à la fin de la crise que nous traversons.

En 2018, grâce à un financement participatif et le soutien de plusieurs bénévoles dont Sacheen Sierro, consultante en marketing, j’ai pu larguer les amarres et me lancer sur les routes comme reporter bénévole avec mon chien Ulysse. Dès aujourd’hui et une à deux fois par semaine, vous trouverez sur ce blog un récit accompagné d’une vidéo sur les trésors rencontrés spontanément sur ma route, des préparatifs de Begoodee en passant par de merveilleux portraits de personnes ordinaires extraordinaires inspirantes.

Que l’aventure commence! Votre joie est ma destination! Premier épisode, dimanche 25 octobre!

Le danger n’est pas là où on l’attend

Nous avons atteint le paroxysme de l’absurdité, à l’image d’une bulle financière prête à éclater brutalement. Une bulle spéculative apparaît lorsqu’il existe un écart de prix important entre la valeur de marché et la valeur économique de l’actif financier. Dans la gestion du Coronavirus dans le monde et en Suisse, il en est de même, avec une réponse sanitaire profondément disproportionnée et irrationnelle par rapport à la réalité de la léthalité sur le terrain. Il suffit de consulter les chiffres officiels de l’OFSP ou les annonces mortuaires dans les journaux.

Rester zen
J’ai l’impression que nous sommes pris en otages dans un scénario-catastrophe imaginaire dans lequel on nous fait croire, par hypnose collective, que la menace du virus est omniprésente pour préparer toutes les conditions anxiogènes nécessaires à la mise en œuvre d’une feuille de route beaucoup plus inquiétante : la prise de contrôle de notre humanité, au propre comme au figuré.  Et si nous nous trompions de danger? Même si nous observons une recrudescence des malades du Covid, cela ne justifie en rien le verrouillage de l’économie mondiale et la précarisation de centaines de millions d’êtres humains. Alors comment expliquer une telle rigidité des mesures sanitaires?

Abracadabra
Étrangement, six mois après l’apparition du virus, une parodie continue à être jouée sous nos yeux, alors qu’il n’y a presque plus de Covid dans la salle. C’est comme si, malgré l’arrêt des moteurs et le recul de la maladie, notre paquebot lancé à pleine vitesse dans sa folie, poursuit sa route, poussé par la seule force de propulsion, alimentée par les croyances et les peurs de chacun. L’augmentation du stress s’accompagne inévitablement d’une augmentation des dommages causés à la santé et des hospitalisations de tous ordres. Nous sommes dans un extraordinaire tour de magie planétaire magistralement orchestré par des mentalistes qu’il serait bon de démasquer, en démantelant nos propres peurs et illusions !

Ce combat, exacerbé par la crise actuelle, ne se joue pas entre les nations, les partis politiques, les races, les genres ou les classes, mais entre les consciences qui veulent rester libres et interconnectées avec l’intelligence universelle, et les consciences qui se croient séparées de la trame cosmique et qui sont d’accord de se plier au dictat technocratique et aux algorithmes. Livrés en pâture à l’affolement collectif, on nous contraint à préférer la sécurité à la liberté. Et dans le fauteuil des dirigeants, on préfère le pouvoir à l’intégrité des lois.

Ces technocrates aux commandes de nos destinées cherchent depuis toujours à imposer leur idéologie dans la conscience collective par la peur, la culpabilité, l’émotion, la division, balayant du même coup toute forme de raisonnement, d’argumentation et de bon sens.  L’enjeu des consciences interconnectées est la conquête de l’équilibre des forces. Celui des consciences séparées est de promouvoir le déséquilibre et la soumission. Même si toutes les consciences proviennent du même bassin, il me semble important de faire tout notre possible aujourd’hui pour remettre de l’équilibre selon les lois de la création, dans le respect et l’harmonie de la vie sous toutes ses formes.

Pour faire peser la balance dans leurs intérêts, les technocrates tentent de tromper les citoyens par le renversement des valeurs, à commencer par l’utilisation du concept de « bien collectif », de « crise climatique » et de « démocraties sociales » pour nous attraper comme des abeilles sur du miel, en jouant avec notre compassion innée. Partout sur les affiches publicitaires et dans les reportages relayés par les médias, on nous invite à lutter «ensemble » contre la pandémie, à renoncer à nos droits pour « sauver des vies » et pour le bien supposé du groupe. Et le poison se distille jusque dans l’esprit de nombreuses personnes qui se revendiquent de « haute formation scientifique »dans l’espoir de légitimer un discours « verrouillant » et accusant ceux qui sont réfractaires aux vaccins obligatoires contre le Covid-19 de criminels. Pas une seconde, ils ne cherchent à entrevoir que ceux qu’ils jugent et condamnent, se battent corps et âme, non pas contre les vaccins mais pour l’éthique et l’intégrité de l’humanité, la liberté du choix de se faire vacciner ou non, la santé collective par le libre-arbitre, la liberté de se soigner selon les valeurs de chacun et dans le respect de l’intégrité physique. Avec arrogance et autorité, ils nourrissent la pensée unique et cherchent à intimider, par l’arme redoutable de la culpabilité, quiconque oserait la remettre en question. Il n’y a pas à rougir d’être dans sa vérité. Au contraire. Elle nous redresse.

Ainsi, tous ceux qui s’inquiètent de la perte de leurs droits sont accusés d’être indifférents à la santé de leurs concitoyens. Comme ceux qui remettent en question la base scientifique des modèles de réchauffements climatiques, sont accusés de ne pas se soucier de l’environnement. On criminalise au pire ; on culpabilise au mieux, ceux qui pourtant consacrent leur vie à rendre l’abondance de notre planète accessible à tous, par la santé, l’énergie ou l’éducation. L’excellent documentaire « Thrive » rend justement hommage à ces centaines d’hommes et de femmes héroïques, européens, américains ou africains, qui ont été torturés, emprisonnés ou assassinés depuis des dizaines d’années parce qu’ils avaient inventés des thérapies naturelles et gratuites, des énergies libres, ou parce qu’ils cherchaient simplement à démasquer les (vrais) complotistes.

Renversement des valeurs
Ces appels de nos gouvernements à la générosité collective répondent évidemment à notre compassion naturelle, mais nous mènent vers notre propre ruine. Il faut comprendre que les pouvoirs en place se servent de la bonté humaine pour mieux nous détourner de nos véritables pouvoirs. Car si nous prenions conscience de notre puissance de création et de notre accès à l’autonomie, c’est tout le système actuel qui s’écroulerait comme un château de carte.

La partie d’échecs se joue entre l’interconnectivité mondiale, fondée sur la justice et le bonheur de chacun, et la gouvernance mondiale qui ne profite qu’à quelques-uns. Les adhérents à une approche systémique de l’existence veulent construire un partenariat entre l’homme, la nature, les règnes vivants, la Terre et la cohérence universelle basée sur l’harmonie et le partage des ressources naturelles. Ils croient fermement que les énergies libres pourraient supplanter les énergies fossiles mieux que tout autre solution. Nous pourrions contrôler la pollution sans créer un ordre fiscal au profit d’un despotisme mondial. Les partisans de la seconde approche luttent pour la pérennité d’un modèle hiérarchique tyrannique, immoral et inégal, qui doit son existence à la soumission, l’injustice, la violence, la peur et le mensonge. Pour survivre, un gouvernement mondial a besoin du soutien financier de chacun d’entre nous. Et la peur d’une pandémie mondiale ou de la crise climatique vient à point nommé pour augmenter l’adhésion à cette autorité mondiale. Le FMI préconise la taxe carbone contre le changement climatique. Les technocrates ont pour objectifs de centraliser la loi, l’argent et la police dans une structure de contrôle unique et totalitaire avec l’énergie pour monnaie de contrôle. Cette centralisation à de nombreux noms : agenda 2021/2030, gouvernance mondiale, l’état profond, le nouvel ordre mondial, le Grand Reset, le tout sous couvert de grandes organisations, de mouvements humanistes ou banques privées internationales. Pour avoir assisté comme traductrice à l’une de ces réunions à très haut niveau, je peux vous dire que ce qui s’y est dit et préparé m’a fait froid dans le dos…

« En cédant notre autorité et en nous laissant contrôler par des politiques immorales, nous nous trouvons dans des situations où l’énergie est contrôlée, l’offre médicale est inadaptée, les médias sont censurés, la monnaie est centralisée, l’éducation est limitée et notre faculté de contrôler nos entreprise, nos propriétés et nous-mêmes est menacée », explique Foster Gamble, réalisateur de l’excellent documentaire « Thrive ».

La trame universelle de la bienveillance

Travailler à l’interconnectivité, c’est développer des stratégies de transition vers un monde libre et émancipateur. Au lieu d’impôts supplémentaires dont dépendent les gouvernements, nous exigeons que nos impôts soient utilisés non plus pour des guerres d’agression, mais pour fournir des biens et des services à ceux qui en ont besoin et des formations à ceux qui peuvent devenir indépendants. Sur le plan vibratoire, c’est couper les robinets qui viennent alimenter nos peurs ancestrales et ouvrir ceux qui nous gonflent d’espoir et de vie. C’est mettre en place un programme de réduction de notre niveau de stress pour limiter les dommages psychologiques causés à notre santé, déjà éprouvée par l’épouvantail du « Coronacircus ».

« La solution à tous nos problèmes se trouve dans l’alignement avec le flux d’énergie du champ unifié », explique le physicien Nassim Haramein que j’avais rencontré dans le cadre de mes interviews pour Joy for the Planet. Tout émerge et retourne à un champ fondamental d’informations qui nous connecte tous ». Nassim parle de « champ unifié ». J’aime aussi le terme de « cohérence intelligente et universelle ». C’est à dire une fusion harmonieuse entre le corps, l’âme, l’esprit et l’univers. C’est peut-être même le secret de l’équilibre ultime de la création.

En attendant, plus concrètement, soutenons toutes les innovations sociales et les actions qui vont dans le sens d’un retour à notre souveraineté énergétique, économique, alimentaire, familiale et politique. En Suisse, signons par exemple le référendum contre la prolongation de la loi d’urgence jusqu’en 2021. Et n’oublions jamais de nous respecter les uns les autres, là où nous en sommes, avec nos peurs, nos croyances et dans la diversité des opinions.

 

Nota bene: C’est le quatrième et dernier volet consacré à mes prises de position sur la crise que nous traversons. Les prochains articles porteront uniquement sur des réponses positives et des solutions concrètes au grand bouleversement que nous vivons.

 

« Parfois les gens ne veulent pas entendre la vérité,
car ils ne veulent pas que leurs illusions se détruisent »
 Nietzsche

 

 

 

 

 

À vos postes!

Face à l’accélération des événements et la folie qui s’empare de la politique mondiale autour de la crise Covid, il n’est plus temps de palabrer sur le meilleur médicament possible au traitement contre Covid ou de chipoter sur le nombre de « cas » et la hausse des courbes. Aujourd’hui, il me semble plus urgent de quitter les conversations et les salons pour nous rendre chacun à son poste de commande. Lequel ? Celui où nous sommes le plus vrai et le plus vivant. Le plus joyeux aussi. La joie est le meilleure baromètre pour savoir si nous avons avancé ou reculé sur le grand échiquier de l’évolution de la conscience.

Il est temps de s’extraire des débats intellectuels et mécaniques pour aller dans notre ressenti profond et se demander si ce qui se passe aujourd’hui pour nous, individuellement, est juste? Le contexte actuel nous donne cette extraordinaire opportunité de passer de notre cerveau reptilien à la conscience universelle par le chemin du corps et du cœur. Une voie inespérée s’ouvre devant nous afin de rendre à l’Humanité sa couronne. Quelques soient les embûches à venir, c’est la porte de sortie vers les retrouvailles avec nos origines, non raciales. Passé la zone de turbulences, c’est le grand ciel bleu! 😉

Ainsi, pour vivre sereinement dans l’œil du cyclone, je propose de rester centré sur notre vérité intérieure. Personnellement, j’observe le manège qui se joue sous mes yeux comme une partie d’échecs cosmique, entre les forces involutives et évolutives, qui s’affrontent dans nos réalités respectives. C’est comme si j’observais depuis mon balcon une dispute entre voisins au rez-de-chaussée. Ce n’est pas du détachement ou de l’indifférence. Comme le dit si bien mon amie Arielle Harboe-Schmidt, “c’est simplement appréhender la nature vide des phénomènes”. C’est devenir spectateur de la réalité terrestre et acteur de notre réalité cosmique. Alors, quand je suis témoin du désordre, j’évite de le confronter directement, mais je m’engage pour sa résolution par de petites actions collatérales. Depuis ma cabine de pilotage, j’actionne les manettes que j’ai à disposition pour apaiser les esprits tout en les invitant à sortir de leur tétanie. J’appuie sur les boutons qui  incitent à empoigner vaillamment le manche de son existence en prenant appui sur une nouvelle réalité, en accord total avec les lois de la vie. Il est l’heure de sortir de sa tanière et de déclarer sa véritable identité. Pas celle qui est inscrite sur notre passeport mais dans notre ADN de lumière. Aucun gouvernement n’a autorité sur elle.

Mais comment, pour chacun de nous, trouver ce poste de commandement pour soi-même, sans être happé par le train-fantôme qui tourne en boucle autour de soi ?

En répondant à cette question : de quelle manière et à quel endroit je me sens le(a) plus vivant(e) et à ma juste place face aux rebondissements dans la gestion de la crise, face à l’hystérie de certains dirigeants comme à la peur collective ? Comment est-ce que je peux passer à l’acte, que cela soit par l’action engagée ou par la contemplation? Pour les uns, c’est peut-être par la rébellion et les soulèvements. Pour les autres, c’est d’entrer en résistance ou dans la clandestinité douce. Pour d’autres encore, c’est de se replier dans la nature, retourner la terre, planter, peindre ses murs en couleurs ou faire des bouquets. C’est peut-être rassurer les amis ou les voisins, être au chevet des malades, préserver la magie dans le monde des enfants, écrire des articles, faire des vidéos ou distribuer des sourires, même derrière les masques. Comme en temps de guerre, chacun est appelé à révéler le cachet de son âme. C’est l’heure du grand rendez-vous avec notre “personnage mystère”. Et nous sommes terriblement seul face à ce choix existentiel.

Mais nous ne pouvons plus faire la sourde oreille ou courber l’échine devant le bruit des bottes et le totalitarisme planétaire qui entre dans nos vies avec fracas. Tous les rôles sont précieux dans le dévoilement de cette vaste mise en scène. Y compris ceux qui nous semblent les plus exécrables. Ne perdons jamais de vue que c’est grâce à la dureté de certains dirigeants que nous pouvons aller chercher en nous les forces nécessaire pour nous redresser et peut-être pulvériser une bonne fois pour toute le carcan de notre ignorance. En nous plongent la tête dans l’eau pour faire mine de nous noyer, les bourreaux nous forcent à trouver l’élan de nous dégager de leur emprise pour sortir la tête et respirer comme jamais au paravant. Il n’y a donc rien ni personne à juger.

Personnellement, je suis à mon poste depuis longtemps. Quelques soient les remous dans le monde, je prends soin de garder le curseur de mes activités et de mes pensées sur mon réservoir d’amour. Que cela soit par le partage d’informations et l’appel au discernement, par les écrits, les films, les dessins, les rires ou tous mes projets autour de Joy for the Planet.

Vivre en vrai

Toujours se jauger. Est-ce que cette lecture, cette émission, ce travail, cette relation, cette discussion, ce repas entre amis, cette rencontre, ce projet, ce rapport, cet aliment, cette émission de télévision, remplit ou vide mon réservoir d’énergie? Est-ce que ma jauge remonte ou est-ce qu’elle descend lorsque je suis traversée par mes pensées? Mes pensées proviennent-elles de mon intellect ou d’un champ plus vaste de sagesse? Qui est-ce qui pense? Qu’est-ce que je décide d’écouter en moi, la peur ou la grandeur? Est-ce que je vis pour de vrai ou dans le virtuel?

Vivre dans le réel, c’est se déconnecter de tout ce qui nous détourne de nos frères et sœurs humains : les contacts par écran interposé, la distanciation sociale, la méfiance collective et la délation. Vivre dans le virtuel, c’est cautionner la gouvernance de nos sphères privées par les algorithmes, les lobbies, les états voyous ou les mondialistes. Vivre dans le réel, c’est prendre le téléphone pour dire à ses amis qu’on les aime ou leur rendre visite. C’est organiser une chasse au trésor pour un ami, offrir des fleurs à un être cher, rendre visite, se serrer dans les bras et se donner du temps les uns aux autres. C’est glisser furtivement un baiser sur le front d’une pensionnaire d’un foyer pour personne âgées qui meurt de carences en tendresse humaine. Être dans le vrai ici-bas, c’est donner la priorité aux échanges physiques et concrets. C’est bien pour cela que nous nous sommes incarnés, non? Bon Dieu! C’est se voir et se toucher. C’est poser un acte de bonté ici et là. “Ne fais rien contre ta conscience, même si l’état te le demande” nous disait Einstein.

En fin de compte, il n’y a qu’une seule question à se poser aujourd’hui : qu’est-ce qui fait de moi un être véritablement HUMAIN ? Est-ce tout ce qui me résume à mon identification de race? Ou est-ce l’expression de mon humanité, par l’intelligence, l’amour et la tendresse universelle, adressée à tous les règnes vivants ?

Le jour où chacun d’entre nous pourra répondre à cette question, il n’y aura plus de place sur la Terre pour l’ombre et le désordre, car chaque retour en Soi est un pas de plus vers la lumière.

Hara qui rit ou Hara-kiri?

J’aimerais explorer aujourd’hui une piste peut-être utile pour nous aider à traverser les zones turbulences, les tensions et les confrontations, sans s’arracher les cheveux ou y laisser ses plumes ! Sans risquer de succomber à la baffe verbale, au mot d’insulte, aux amis qui nous tournent le dos ou aux regards qui tuent par la culpabilité et les jugements. Que cela soit appliqué à la situation autour du Covid ou dans sa vie en général.

Ah oui ? Et comment ?

En étant dans son hara
Kesako ?

C’est parvenir à sentir en soi un point d’équilibre qui permet d’être soi-même sans être dicté par l’émotivité d’une part et le monde extérieur d’autre part. C’est ne pas se laisser gouverner par des forces involutives au ciel comme sur la terre. Être dans son hara, c’est garder son pouvoir dans chaque situation.

Il me vient à l’esprit une discipline sportive que j’ai pratiquée pendant quelques temps, sans grand succès (rires) et vous allez comprendre pourquoi :  le kyûdô. Le kyûdô est un art martial chevaleresque du tir à l’arc japonais. Il s’agit d’atteindre une cible à 28 mètres avec une telle maîtrise et sérénité intérieure, que la flèche va d’elle-même frapper le cœur de la cible. Dans les temps anciens, les archers japonais visaient les cibles avec de grands arcs traditionnels depuis leurs chevaux lancés au galop ! Il peut arriver qu’il faille attendre plusieurs mois, voire une année, avant de tirer sa première flèche, libéré de toutes contraintes et colonisation de la pensée. Après aussi avoir maitrisé les rituels extrêmement lents, longs et exigeants de la préparation au tir! Cela dit, la grande beauté du kyûdô inspire le respect et l’admiration de tous. La « voie de l’arc » est une pratique de développement de la personne et du caractère à travers l’utilisation de l’arc et des flèches. Quand le geste est accompli avec perfection, c’est qu’il n’y a plus personne dans l’archer. Juste de la lumière. Ainsi, toutes les frontières, les menaces et les obstacles s’effacent.
Il s’agit d’une initiation extraordinaire par la sagesse, la recherche de l’excellence et le « l’archer-prise », si vous permettez l’expression ! Parce qu’il faut faire « un » avec quelque chose qui nous dépasse et qui manœuvre l’arc à notre place. Comme dans la vie.

J’ai relevé le même enseignement dans le livre et le film initiatique inspiré d’une histoire vraie, « La légende de Bagger Vance ». C’est l’histoire d’un ex-champion de golf sur le déclin, traumatisé par la deuxième guerre mondiale, qui revient à son plus haut niveau, non pas par l’entraînement, la performance et le désir d’arracher de nouvelles victoires, mais en se libérant de ses conditionnements, de ses peurs et de toutes ses mémoires de souffrance. En se “débroussaillant”, on laisse passer ce qu’il y a de plus parfait pour soi. Son caddy, en lui montrant en plein tournoi la cible à atteindre, lui a chuchoté ces mots inspirés : « Vous voyez ce drapeau ? N’ayez pas peur. Si vous regardez les choses sereinement, vous verrez l’endroit où les marais, les saisons et la course de la Terre se retrouvent. Tout ce qui peut exister ne forme plus qu’un.  Cherchez cet endroit maintenant avec votre âme. Ainsi, atteindrez-vous votre cible».

Si je m’appuie sur ces exemples, c’est parce que quand on se connaît, quand on maîtrise les mouvements derrière nos choix et nos actions, les tensions disparaissent.

Je pense que pour faire face aux événements extérieures qui aujourd’hui bousculent beaucoup d’entre nous, il faut apprendre à revenir dans son hara, dans sa puissance intérieure. En alignant parfaitement son corps, son âme et son esprit, les menaces se changent en tigres de papier. Personnellement, depuis que je me connais et que je me suis rencontrée, ma vie a passé du papier-buvard à la feuille de “soi”. Et je ris beaucoup!

Et comment conquérir sa puissance ?
En se libérant des influences extérieures, qu’elles oeuvrent sur la Terre ou depuis le Ciel.

« L’homme doit apprendre à dicter la loi de son esprit sur la forme. Il doit passer de la programmation psychologique de son ego à une communication télépathique créative mentale avec sa source, que les psychologues appellent le grand « Moi ». Il ne doit plus vivre en fonction d’idéologies ni de croyances, mais de la créativité puissante de sa personnalité en alliance avec sa source. Il s’agit pour l’homme de ne pas être prisonnier émotivement des valeurs sociales », avait enseigné Bernard de Montréal, célèbre auteur et conférencier québécois dans les années 80 et décédé en 2003. Les enregistrements de ses conférences, disponibles sur internet, sont des mines de diamants pour qui veut traverser « éveillé » et épargné, l’hypnose collective actuelle.

La joie pour seule boussole

Pour vivre ces temps compliqués en limitant les dégâts en soi-même comme chez les autres, il est important de trouver du plaisir dans tout et de s’entourer de connaissances à notre mesure.  De passer du temps avec des êtres qui sont dans leur puissance aussi. Il faut choisir ceux dont nous souhaitons nous inspirer. Quitte à opérer un tri ou à prendre nos distances avec certains. Être en joie dans toutes les oscillations de nos journées est le meilleur indicateur de notre équilibre intérieur. Tant qu’il y a de l’équilibre, il y a du plaisir. Les humains sont tous des unités de mesures différentes pour sublimer les événements et les contrariétés avec panache, selon la force intérieure qui brûle en eux. « Lorsque nous sommes pleinement souverains de notre existence, nous vivons une forme de communication télépathique entre le plan mental et la source. L’ordre, c’est l’équilibre des énergies entre la source et la matière. Lorsque la conscience collective prend l’ascendant sur la conscience individuelle, l’homme doit se séparer d’elle. Jamais son savoir ne doit être remplacé par les opinions des autres », dit encore Bernard de Montréal. Par exemple, ce n’est pas parce que tout le monde dit « oui » au port du masque ou au vaccin contre le Covid, que tout le monde a raison. Participer à la démagogie, c’est se détourner de sa conscience individuelle. Si nous ne cultivons pas en nous ce petit coin qui ne veut pas être diminué par la conscience collective, nous resterons des humains à terre.

Quand nous blâmons la vie, nous restons dans le rêve et les illusions. En changeant notre taux vibratoire, nous changeons nos conditions de vie. C’est à travers le truchement des événements que l’homme perfectionne sa conscience. La crise actuelle nous offre l’opportunité extraordinaire de choisir la ligne de temps que nous voulons. En cultivant la joie, en élevant nos vibrations, nous échafaudons une planète sur-mesure, dans les dimensions de notre idéal.

Personnellement, j’en fais l’expérience tous les jours. Je vis exactement la réalité façonnée par mes pensées et mon paramétrage intérieure. Je pratique la gratitude, je m’affirme dans mes choix et je m’assume dans mes prises de position publiques, dans le respect de la pluralité des opinions et des expériences. Je joue comme une enfant avec chaque mouvement de la vie, de sorte à ce qu’il n’ait aucune emprise sur moi, comme une vague domptée par un surfeur. Alors se déroule sous mes yeux un chemin d’harmonie, d’amitié et de liberté, à des années-lumière de ce que peuvent vivre un voisin, un cousin, un passant, un collègue ou un ami.  Nous vivons tous dans des mondes parallèles selon ce que nous choisissons de configurer en nous. C’est la raison pour laquelle il est vain de vouloir changer les autres ou de leur imposer notre fréquence, si notre émetteur et leur récepteur ne partagent par des circuits communs. Le seul moyen de les amener à leur propre lumière, c’est de jouer soi-même notre plus belle musique.

Rire jaune, mais rire de tout

Je conclurai cet article par une note d’humour.  Face à l’absurdité de certaines situations actuelles, un autre remède que l’on peut ajouter à la souveraineté, est l’humour. Au hara-kiri (suicide), je préfère le hara-qui-rit! Par le rire et l’espièglerie, nous pouvons déjouer les pièges de la soumission à d’autres que soi. Hier soir, un ami qui avait réservé une table dans un restaurant, avait oublié son masque. Le patron lui a formellement interdit de parcourir les trois mètres qui le séparaient de la table qu’il avait réservée, où le port du masque n’était à nouveau plus obligatoire. En d’autres termes, il lui était demandé de porter le masque de la porte d’entrée à sa table, soit sur une distance de trois mètres. Alors mon ami lui a dit la chose suivante, avec le regard pétillant des enfants qui ont trouvé la petite astuce géniale pour contourner un règlement, sans nuire à personne : « Cher Monsieur, pour éviter tout risque de postillons, je vais donc arrêter de respirer depuis la porte d’entrée jusqu’à ma table ! Ça vous va comme ça ?»  Devant la mine interloquée du gérant, mon ami a retenu son souffle, effectué quatre pas et s’est assis, après avoir relâché son air. Il avait à la fois respecté les consignes sanitaires et en même temps, il s’était fait plaisir tout en restant libre. C’est s’amuser avec la situation sans s’amuser d’elle. C’est jouer avec le contexte sans se moquer des autres. Oui, la vie est un théâtre. Il faut simplement choisir entre bien connaître son texte ou oser l’improviser.

 

La rebellion des joyeux

Chers lecteurs,

Cette chronique qui démarre aujourd’hui a pour but de nous faire aimer la vie, envers et contre tout. Simplement pour ce qu’elle est. Dans ses ombres comme dans ses lumières. Pour devenir des êtres libres et créateurs de nos destinées. À travers mes articles illustrés avec mes propres dessins, j’aimerais cheminer à vos côtés sur le sentier de l’unité, au-delà des divisions et des étiquettes, particulièrement exacerbées aujourd’hui. Dans une société proche de la schizophrénie, comment rester rassemblés, tout en osant exprimer ses opinions et être authentiques ? Comment observer et comprendre le manège, sans en faire partie ni se laisser happer par lui ? Voilà le fil conducteur de cette nouvelle chronique.

Monter aux barricades par la joie

Aujourd’hui, et plus que jamais, j’ai le sentiment que nous vivons dans une société à deux vitesses, que nous sommes en pleine distribution des équipes, les « Covidistes » d’un côté et les « Complotistes » de l’autre, pour pousser un peu la caricature, avec tout mon respect pour les uns et pour les autres. Les premiers saluent et respectent les règles sanitaires imposées. Ils font confiance au système et aux autorités. Les seconds dénoncent une conspiration mondiale au bénéfice de quelques-uns et placent leur confiance dans le bon sens, le discernement, la liberté d’expression et l’expérience personnelle de chacun. Chacune des équipes veut imposer ses règles du jeu à l’autre, au nom du bien commun. Bref, au final, on court derrière le même ballon, le bonheur de tous! Les médias et les réseaux sociaux nous inondent d’informations, de vérités et de contre-vérités. Je ne vais donc pas vous imposer un avis de plus ! Par ailleurs, ils nous enferment dans des étiquettes et des effets de syntaxe qui nous réduisent à un ou deux mots qui tournent en boucle. Je vous propose donc de dépasser ensemble cette polarisation collective et l’attachement aux identités pour nous rejoindre au même étage, là où nous sommes libérés de tout.

Au-delà des clivages, il nous est permis de percevoir l’émergence d’une nouvelle humanité en pleine éclosion, comme la chenille devient peu à peu un papillon. Je vois de plus en plus de citoyens qui se re-connectent aux lois de la création, à la nature, au soutien de l’économie locale, au respect du vivant sous toutes ses formes, à l’authenticité et à l’expression de nos vérités respectives. Je vois un monde où nous sommes invités à sortir de notre zone de confort pour redéfinir les grands axes de notre existence. Tout est remis en question, notre histoire personnelle comme l’Histoire du monde. Grâce au Covid, il faut réajuster les équilibres, se réinventer, se réveiller et sortir des ornières de la pensée unique. Je vis cette époque comme un grand coup de plumeau dans les étagères de notre conscience collective. Alors, plutôt que de m’affoler sur le cocon en pleine dislocation, je me concentre sur le processus de renaissance avec l’émergence de nouvelles réalités futures, peut-être extraordinaires dans l’histoire de notre évolution. Je fais le choix de fixer mon attention sur la beauté, le courage, la bonté, l’abondance et la générosité infinie de nombreux humains dont j’ai été témoin toute ma vie, aussi bien dans notre Suisse confortable que dans des pays en guerre, où j’ai travaillé comme déléguée du CICR. Cette approche explique toute ma démarche personnelle journalistique depuis plus de 25 ans. Après des années de collaboration au sein des grands médias suisses qui, de mon point de vue, diffusent en boucle une information unilatérale et anxiogène qui nous atrophie, j’ai décidé il y a une dizaine d’années, de mettre mon métier au service du meilleur de l’homme en nous encourageant à conquérir notre souveraineté par l’exemplarité et une actualité inspirante contagieuse. Le célèbre philosophe et médecin Albert Schweitzer avait d’ailleurs dit : « L’exemplarité n’est pas une manière d’influencer les autres; elle est la seule ».

Être soi sans se couper des autres
Comment œuvrer à devenir la plus haute version de nous-mêmes sans se laisser rogner les ailes par le monde extérieur, au travail, en famille ou avec nos amis ? Sans se laisser happer par l’hypnose collective ou s’effrayer des épouvantails du futur? Sans être fragilisés par ceux qui ne cessent de nous projeter leurs peurs ou de nous imposer leur lecture des événements ? Pour moi, la réponse est simple: en redevenant souverain. En reprenant le pouvoir sur chaque situation de notre quotidien, aussi anodine soit-elle. En remontant à la racine même de nos choix et de nos actions. En soupesant la part de peur ou d’amour derrière notre personnalité. Quel est le moteur de mon action : l’écoute de mon intuition et le respect de mes valeurs profondes ou la peur de déplaire, d’être discriminé, le besoin de pouvoir ou la crainte de la mort ? Comment être loyal à soi-même avant de vouloir me rassurer en rassurant les autres ? Être souverain, c’est décider pour soi-même. C’est refuser de sous-traiter son existence à d’autres que soi. C’est passer de la posture de la victime qui subit, au maître de son destin en se réinventant à chaque instant. C’est redevenir des esprits créateurs et libres, en désactivant en conscience toutes mines personnels en nous. C’est retourner une seconde de peur, de colère ou de tristesse en un instant de silence, de gratitude, de contemplation, d’acceptation ou de joie. C’est faire basculer une énergie lourde en une énergie pétillante, pour nous, comme pour les autres. De cette manière, nous pouvons à la fois être authentique et fidèle à nous-même, tout en étant relié aux autres.

Cette liberté se construit de l’intérieur. Il nous appartient de faire de chaque situation tendue une pâte à modeler en forme de grenade ou de bouquet de fleurs. Quand il m’arrive de me lever anxieuse (ce qui est rarissime) traversée par des pensées négatives, je constate immédiatement que je suis en train de me faire piller un peu de mon pouvoir et de ma force, comme une vigne grappillée par quelques prédateurs et oiseaux gourmands. Je décide aussitôt de me reconquérir et je cherche par tous les moyens à rendre un petit service à quelqu’un ou à réaliser quelque chose de créatif et de positif. D’observer cet inconfort aussi, et de l’accueillir sans jugement. Et me voilà « retournée » dans une belle énergie qui va m’accompagner toute la journée.

Joy for Switzerland
Tenez, il y a quelques jours, après avoir parcouru toute la Suisse pendant deux mois en camping-car, comme journaliste nomade, afin de partager des articles sur des rencontres inspirantes, dans le même esprit que mon tour européen d’une année en 2018 (www.joyfortheplanet.org), je me suis réveillée agacée par le développement de l’actualité. Au même moment, derrière ma fenêtre, j’ai remarqué quatre bergers qui couraient après des vaches qui s’étaient échappées de leur enclos. Après avoir finalement repris le contrôle de la situation, ils se sont affalés sur l’herbe, en sueur et épuisés. Je suis immédiatement sortie de mon bus pour leur proposer un bon café, ce qu’ils ont accepté avec plaisir. Et voilà comment j’ai sauvé ma journée. Quelques minutes de fraternité avec quatre gaillards qui passaient par là et qui m’ont mise en joie, dans la simplicité et la gratitude du moment présent.

J’aime beaucoup cette pensée de Rebecca Solnit: “La joie ne réduit pas, mais au contraire nourrit l’activisme. Et lorsque vous êtes face à des politiques qui visent à vous rendre inquiet, aliéné et isolé, la joie est un bel acte d’insurrection.” Je pense que lorsque l’on se sent immobilisé par un poids, même s’il s’est installé depuis de longues années en nous, nous pouvons décidé de nous en libérer, par le développement personnel d’une part, mais aussi par de simples petits gestes positifs, rendre service, faire un compliment à la caissière du supermarché, faire un don anonyme ou entrer en création par l’oeuvre artistique, par exemple. S’ouvrir à l’inconnu, oser sa vérité, risquer la différence et l’audace, s’est changer le plomb en or, en soi comme en l’humanité.

Quelle trace voulons-nous chacun laisser sur cette Terre? Une version de soi en format de « poche » imprimé ou une version en format « broché » orné d’enluminures? Feu l’écrivain Jean-Edern Hallier avait écrit : « La vie vous place devant cette alternative: réinventer l’honneur, la noblesse et le courage ou mourir frileux, repliés sur soi-même. »
Quel choix faisons-nous ?

@Dessin: Isou